LA SICA REVIA

La SICA REVIA s’engage à proposer aux consommateurs une viande
de qualité et d’origine locale, sous l’appellation Bœuf Pays

QU’EST-CE QUE LA SICA REVIA ?

La SICA Réunion Viande fédère 330 éleveurs de bovins viande à La Réunion assurant 94% de la production locale.
Elle est chargée du développement durable des élevages, de la commercialisation de la viande produite et de sa valorisation.

Elle a été créée en 1979 avec 3 objectifs principaux :

  • L’organisation de la production de bœufs viande sur l’île
  • Le conseil aux éleveurs
  • La mise sur le marché de la viande de bœuf

La SICA REVIA emploie une trentaine de personnes qui maîtrisent parfaitement la situation de l’élevage bovin réunionnais. Son siège social est installé à Saint-Pierre au cœur des régions d’élevage.

La SICA REVIA répond à une ambition majeure : produire une viande de qualité correspondant aux attentes des consommateurs tout en permettant aux éleveurs de vivre dignement de leur métier.

UN ANCRAGE TERRITORIAL FORT

Les pouvoirs publics nationaux, avec l’appui des professionnels locaux, ont fait le choix d’insuffler un nouveau dynamisme dans les zones rurales des hauts de l’île, en complémentarité de la canne dans les bas.

La filière bovin viande participe au plan d’aménagement des territoires
des hauts et nos éleveurs façonnent le paysage réunionnais

Les éleveurs sont installés sur la totalité du territoire et participent activement à l’aménagement de ce dernier.

La filière viande bovine a mis en place un schéma de développement original : les éleveurs naisseurs se sont installés dans les hauts et les élevages engraisseurs dans les zones des bas en complément de la canne à sucre et autour de l’outil industriel. Cette localisation limite de façon significative l’utilisation faite des énergies fossiles (carburant) lors du déplacement des animaux entre élevages ou vers d’autres opérateurs.

La filière possède un potentiel de développement important :

– Mise en valeur des terres principalement des hauts de l’ouest où il y a encore du foncier de disponible. Valorisation des terres des hauts difficiles à cultiver.
– La part de marché de la production maitrisée bovine locale représente 23.7% par rapport aux importations et offre des perspectives de croissance importante.

Zone Ouest : 29% des élevages
Zone Sud : 30 % des élevages
Commune du Tampon (historique) : 36% des élevages
Zone EST : 5% des élevages

Les pâturages sont situés en bordure de forêt, plantés en haies et en arbres ce qui permet de maintenir et de développer la biodiversité. La gestion de nos prairies permet également de limiter le retour en friche dans les zones difficile des hauts de l’île, tel que le projet ECOTONE.

Les éleveurs bovin viande mènent une gestion environnementale

responsable de leur exploitation

Respect de la biodiversité

Les animaux sont présents toute l’année dans nos prairies sauf conditions climatiques exceptionnelles. L’herbe est la base de l’alimentation de nos vaches. Les éleveurs Bœuf Pays n’appliquent aucun traitement insecticide sur les prairies, la fertilisation des prairies est raisonnée en privilégiant la matière organique. Les déjections des animaux servent à fertiliser le sol qui bénéficie à la biodiversité du sol. Nos éleveurs s’attachent à mettre en place des pratiques agro écologiques limitant ainsi l’utilisation de produits chimiques de synthèse (broyage des prairies, pâturage tournant…).

RESPECT DE LA QUALITE DES SOLS 

Par la présence de pâturage et à l’apport de matière organique, les sols sont stables, limite les risques d’érosion et permet de retenir l’eau.

Le fumier collecté dans nos étables constitue un excellent engrais pour la fertilisation des sols des parcelles de nos éleveurs mais également d’autres agriculteurs, limitant ainsi le recours à des fertilisants chimiques de synthèse. 

Respect des réserves en eau

Tous les élevages Bœuf Pays disposent de retenues collinaires servant à l’abreuvement des animaux. Ainsi, cette récupération des eaux de pluie est de l’eau prélevée en moins dans le réseau d’eau public ou agricole et nos élevages participent ainsi à la préservation de la ressource en eau. Grâce à l’herbe présente toute l’année, les prairies jouent un rôle de filtre et permettent de préserver la qualité de l’eau.

UNE FILIÈRE SOUDÉE PAR UN MODÈLE COOPÉRATIF

La SICA REVIA est une coopérative agricole, c’est-à-dire un modèle économique dans lequel les agriculteurs mutualisent les moyens. Ces agriculteurs, adhérents de la coopérative, valorisent leurs productions agricoles en s’organisant collectivement.

Les éleveurs sont associés car porteurs de capital social et fournisseurs de la coopérative, les agriculteurs la gèrent démocratiquement. Statutairement, c’est une société d’hommes et non de capitaux ! Les coopératives sont attachées au territoire sur lequel elles sont implantées.

Le modèle agricole coopératif réunionnais est gage de préservation
d’une agriculture durable pour La Réunion

Le modèle coopératif est tout entier fondé sur la démocratie, plaçant les hommes au cœur de son fonctionnement. Ainsi lors des assemblées générales, chaque agriculteur, quelle que soit la taille de son exploitation, donne son avis sur les grandes orientations proposées pour sa coopérative.
Les bénéfices réalisés par une coopérative sont affectés à des investissements ou à des projets de développement dont le caractère impartageable sert la collectivité sur le long terme. Ces bénéfices peuvent aussi être distribués entre les adhérents.

La Déclaration Internationale sur l’Identité Coopérative écrite en 1895 énonce les 7 points fondamentaux guidant l’action des coopératives :
1 – Adhésion volontaire et ouverte à tous
2 – Pouvoir démocratique exercé par les membres
3 – Participation économique des membres
4 – Autonomie et indépendance
5 – Éducation, formation et information
6 – Coopération entre les coopératives
7 – Engagement vers la communauté

L’interprofession Réunionnaise, un modèle unique et original 
qui montre l’exemple outre-mer

Ce modèle regroupe, producteurs, importateurs, distributeurs, transformateurs et provendiers qui mènent une réflexion d’ensemble sur le développement de l’île à travers une valorisation des productions

locales sur le marché insulaire, avec la participation indispensable de l’État, tant financière (via les programme de soutiens publics POSEI) que de conseils et de recommandations.